La crise et le nouvel ordre mondial

La crise et le nouvel ordre mondial
Ça y est !!! La grande crise est servie au banquet des élites!
Terrain fertile apprêté, la fine fleur sème au vent les graines d'un "nouvel ordre mondial" !
Et c'est reparti comme en 29!!! C'est toujours comme ça qu'on nous prépare à la casserole... Une bonne crise, ça vous aveugle un peuple en moins de deux! Ça fait passer les dictateurs sanguinaires pour des envoyés de la providence! Ça fait courir les beatniks en chemise à fleur dans des guerres de régulation démographique! Ça met les anarchistes au pas des organisations supranationales antidémocratiques! Ça fait gober la pilule réformatrice aux intégristes radicaux! Ça mène les plus grands libertaires à souhaiter leur propre esclavage...


"Les crises économiques ne sont pas des fléaux de Dieu; elles sont, comme les guerres, l'oeuvre d'un petit nombre d'individus qui en profitent." Henry Ford

Ceux qui voient cette crise comme le fruit de l'inconscience financière sont de fieffés nigauds qui mésestiment périlleusement les structures bancaires... Malgré la virtualité partielle de l'économie moderne, le naufrage d'une banque aux USA ne fait pas, d'un monde riche, un monde pauvre en quelques jours!... Cette crise perdure et prend cette envergure par le refus des "banquiers internationaux" de créditer les petites banques et les entreprises! Il ne faut rien de plus pour provoquer une récession globale dans nos systèmes où la croissance dépend de l'augmentation de la dette... (voir : «  l'argent dette » )
Mais comme il faut un prétexte pour de tels agissements : l'affaire des Subprimes tombe à pic! Prêtez à des pauvres gens qui ne pourront s'acquitter de leurs dettes, découpez ces prêts jusqu'à ce qu'ils soient méconnaissable, inondez-en les quatre coins du globe sous la forme d'actions, et quand l'évidence de l'impossibilité de remboursement éclate, vous avez un début de crise mondiale, la meilleure raison de bloquer le système financier... Et une fois les coffres-forts cadenassés, l'industrie licencie à tout va!

Les banques se ferment les portes entre-elles, mais déroulent le tapis rouge aux états qui recapitalisent les banques... C'est surréaliste! Pourquoi un tel détour?
On en vient donc aux mobiles de cette probable crise organisée... La première cible est atteinte... Avec nos politiciens aux guichets, le Hold-up des nations s'est révélé simple formalité! Les banksters ont fait mine d'être à terre pour mieux nous détrousser!
La vaine recapitalisation du système bancaire "déficitaire" semble avoir définitivement scellé le sort des états européens... Endettés jusqu'au cou, on ne les imagine plus sauter de ce train fou dont le terminus est la faillite... (et la tutelle européenne voir mondiale qu'on sent à plein nez!!!)
Un autre paradoxe confirme cette thèse... Voilà que les chevaliers de la sacro-sainte économie de marché, qui ont fait couler sang et argent pour le triomphe du capitalisme financier, en appelle à la nationalisation des banques!
Suicide collectif? Non... Nationalisation des pertes? Sûrement! (Pour accélérer le crash des nations : rendez-leur le manche en chute libre! Les parachutes dorés sont prévus pour vous sortir de là...)

Ensuite, demandons-nous pourquoi les scribouillards de la quatrième branche nous rappellent la "crise" à chaque tirage et chaque JT? Pourquoi l'amplifier en nous affolant de la sorte? Pourquoi deviennent-ils, subitement, de fervents activistes anti-libéraux qui hurlent au "new deal"?
Cette grille de lecture apocalyptique d'un libéralisme crépusculaire annonce bien l'aube d'un monde nouveau...

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le nouvel ordre mondial." David Rockfeller, banquier, fondateur de la commission trilatérale, co-fondateur du groupe de Bilderberg, membre du CFR et du club de rome - discours à l'O.N.U le 14 septembre 1994

Comprenons bien que le libéralisme est aussi la précarité des élites... Si ce concept leur a permis d'atteindre pouvoir et prospérité, il peut aussi leur reprendre! Ses jours sont donc comptés sous le règne de quelques familles déterminées à défendre la toile qu'elles ont tissée sur le monde...
Mais, sachant que le meilleur moyen d'installer durablement un système c'est d'établir d'abord son contraire pour profiter des mécontentements aisément suscités, l'immoral chaos organisé nommé "libéralisme" a été indispensable à notre conditionnement au totalitarisme de demain... Nous en retenons que la liberté et le hasard sont des fléaux pour la société... Et, puisqu'on lie toujours l'économique au social, nous en déduisons que l'homme moderne, comme le banquier, se doit de porter la bride au cou...
En considérant qu'hormis quelques réclames bien maquillées les informations ne sont qu'une surenchère de tragédies, de scandales politiques et économiques, de guerres mortifères, de faits divers qui commémorent la barbarie humaine, il faut se résoudre à la phase préparation par le mécontentement qui nous est imposé... Si nos élites tenaient au paysage social, économique et politique actuel, elles en dresseraient un portrait bien plus harmonieux!

Il n'est pas imprudent de se lancer dans quelques prédictions des grands bouleversements légitimés, à court ou long terme, par cette crise :
- Dynamitage des derniers remparts de l'état-nation pour répondre à un krach mondial... (Quand la toxicité du globalisme est révélée, on nous en fourguera davantage! Où fuir en cas d'abus de pouvoir d'un état mondial?)
- Centralisation du système financier pour le "réguler" et le protéger des vilains traders... (Plein pouvoir au FMI, à la banque mondiale et aux banques centrales! En gros, plus de pouvoir entre moins de mains!)
- Généralisation de la monnaie électronique car l'économie veut aussi sa sécurité!!! (Possibilité de couper les vivres à tout dissident)
- Annexion d'une politique de société au supercapitalisme, annoncée par la prolifération de lois liberticides et l'uniformisation culturelle menée tambour battant! (On garde les injustices du capitalisme, comme la dictature de l'argent ou l'asservissement des peuples par le travail, la consommation et la pauvreté et on y ajoute les immoralités du socialisme qui ont fait leurs preuves sous Hitler, Staline et Mao...)


Qu'on se le tienne pour dit, les maîtres du monde feront croître la crise jusqu'à notre épuisement total! Arborons donc un flegme d'acier ou les décisions que nous prendrons sous la panique nous plongeront dans une servitude encore plus irrémédiable...

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 08:22

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 17:13

La faillite organisée des états

La faillite organisée des états
Depuis une trentaine d'années, la classe politique mondiale, de "gauche" ou de "droite", n'en finit plus d'endetter les états à coup de réductions fiscales, de financements d'industries stériles et de fastuosités sociales et protocolaires...
Pour exemple, la dette de la France s'élève à 1200 milliards, soit 68% de son produit intérieur brut. Pour la Belgique, cela monte à 85% de son PIB. On peut donc considérer que 85% de la Belgique n'appartient plus aux Belges...


Ne voyant pourtant pas le moindre copeck revenir, les banquiers persiste à créditer les états avec un certain débauchage... Où est l'arnaque? Qui sont ces chevaliers philanthropiques de la finance qui jette le pain aux nations affamées?

Après un emprunt pour l'achat d'une maison, si vous ne vous acquittez pas de vos dettes, on vous la reprend! Non? Les banquiers constatent, comme moi, le train de vie démesuré des nations et l'amputation annuelle que représente les intérêts de leurs dettes excluant toutes possibilités de remboursement... Perpétuer les prêts, c'est lancer une O.P.A. sur l'état-nation et ses peuples orphelins!

Par la création de la banque mondiale, du FMI et des banques centrales et la privatisation du système bancaire, la classe politique internationale, formatée depuis l'université, a engagé les états dans une abdication progressive de leurs pouvoirs au profit de la finance et d'organisations supranationales (ONU, commission européenne, commission trilatérale), évidemment pas sujettes à des élections démocratiques.

Pour démanteler l'état, freinant l'élite mondiale dans ses intérêts internationaux, il faut organiser sa faillite... Lorsqu'une crise sans précédent sortira du chapeau, la tutelle de je ne sais quelle organisation internationale, s'imposera comme le seul recourt viable pour des peuples qu'on veut serviles par nature...

Prenons pour preuve, de l'existence d'une cabale politico-financière contre la santé de nos patrimoines, leur veto catégorique à l'adoption du système économique du "crédit social" de C.H. Douglass, proposant notamment aux états, par des calculs statistiques, de ne jamais dépenser plus qu'ils n'en gagnent sur des périodes données. Quand les intérêts de nos crédits sont leur masse graisseuse, les banquiers voient rouge à la simple évocation de telle méthode...

L'endettement des nations est donc bien ficelé et légitime l'interventionnisme onusien au tiers-monde. Il n'y a pas meilleur exemple de néocolonialisme...

Conséquence de la mondialisation et du pouvoir donné aux banques de créer de l'argent virtuel par les prêts (ce qui fait qu'elles soient si généreuses en cas de solvabilité et garantie de l'emprunteur), ce phénomène d'endettement est, pour les pays européens, accéléré par la ratification de l'euro et le renoncement total de la création monétaire publique, docilement déléguée à la banque centrale européenne. Nos politiciens nationaux se sont eux-mêmes détronés car la main qui reçoit est toujours dépendante de celle qui donne...

"Donnez-moi le contrôle des débits d'une nation, et je me moquerai de qui fait ses lois." Mayer Rothschild (1744-1812), patriarche de la lignée bancaire - sources : "The Creature from Jekyll Island" (American Opinion Publishing), p. 218

"Si vous voulez être l'esclave des banques et financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer des dépôts"
Josiah Stamp (1880-1941), économiste et directeur de la banque d'Angleterre - discours à l'université du Texas.


Pour des états monétairement dépendants, la dette agit donc comme un trou noir à l'attraction incontournable... Le système bancaire omnipotent, et vivant de la générosité de ses mamelles, les contraint à emprunter toujours plus jusqu'à une banqueroute prévisible...
Et nous en sommes tous complices, car cette monnaie de singe, qui tient nos descendant en otage pendant le braquage des nations, n'a qu'une arme : la confiance que nous lui portons...

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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 08:16

Modifié le lundi 12 octobre 2009 16:23

Un train d'enfer

Un train d'enfer

La société est tel un train, les hommes des passagers.

Dans le train, la nourriture abonde, elle est servie à même la bouche.
Les passagers n'ont pas l'ombre d'une réflexions à esquisser, l'infrastructure a été pensée pour leur faciliter la vie. Ils peuvent rire ou s'émouvoir grâce aux programmes TV proposés par le train et ne troqueraient leurs confortables places pour rien au monde...

Voyant par la fenêtre le paysage se dégrader au court du trajet, quelques curieux demandent :
"Où allons-nous?"
"Taisez-vous et regardez la télé !" répliquent souvent les autres passagers.
Ils s'y replongent.

Des programmes vantent les mérites du train, d'autres sollicitent une rénovation des wagons de 2ème classe, mais aucun ne parle de ce qu'il y a hors du train...

Alors, les curieux ouvrent la vitre et se penchent pour mieux observer.
Et soudain, ils aperçoivent l'imperceptible...

Le train fonce vers un mur!!!

Ils tirent l'alarme, mais les autres passagers ne veulent rien entendre.
Le conducteur ne ralenti pas, et personne d'autre ne s'affole, donc pas de danger!
Et puis ce mur, ils ne l'ont pas vu...
"Pourquoi se ferait-on chier à écouter ces illuminés alors qu'on est bien tranquille devant la télé?"

Les curieux insistent :
"Le conducteur est fou!!!" "Pourquoi ne freine-t-il pas?" "Il faut le remplacer!!!"

Ils s'organisent pour informer les passagers, gagner suffisamment d'appuis pour atteindre le conducteur et l'obliger à changer de cap ou stopper le train.
Des heurts éclatent. Certains protègent le chauffeurs, d'autres veulent prendre sa place.
Et les chauffeurs se succèdent...

Mais le train poursuit sa course folle, et le mur se rapproche.
De nouvelles questions se posent alors :
"le pouvoir donné aux chauffeurs leur fait-il perdre la tête?"

Et encore une fois, les curieux découvrent le pot aux roses...
Le train est automatisé et roule sur une voie sans aiguillage!!!

Le conducteur est un imposteur!!! Pour le prestige, il simule volontiers le pilotage...
Ceux qui ont programmé le train et l'ont privés de frein, sont mort depuis longtemps!!!

Certains se révoltent!!! Certains dépriment...
Certains haïssent le train et noient leurs détresses dans l'idée qu'il s'écrasera avec eux!!!
Certains font comme si de rien était et retournent regarder la télé pour oublier le mur...

D'autres ont compris que lutter dans le train, c'est aussi le servir.
Ils s'interrogent sur leur présence à bord. Ils n'ont pas pris de billet...
Une place est réservée dès leur naissance.

Ils comprennent que la sécurité et les facilités que leur a apporté le train ne valait pas la liberté de choisir leurs propres routes...
Et qu'au rythme de marche, ce mur, ils ne l'auraient jamais atteint...

Ils regrettent d'avoir pu se contenter de regarder défiler ce qu'on voulait leur montrer du monde à travers une vitre.

Et là, comme réveillés par les premiers rayons du jour, ils s'écrient :
"Il faut du sauter du train!!!"
"Le train n'a aucun pouvoir sans passagers!!!" "Notre présence est son carburant!!!"
Ils en viennent même à remercier le mur. Sans lui, ils se serait probablement vautrés dans le train jusqu'à la fin des temps...

Parce que les oisillons ont rendez-vous avec le ciel, ils sautent du nid douillet qui les en séparait...

Et si le réveil avait pris quelques années de moins, si les instincts et les facultés leur permettant de se passer du train n'avaient pas été réduit à néant, si le train n'avait pas irrémédiablement stérilisé le monde sur son passage, ils auraient probablement survécu...
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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 08:09

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 18:00

La chute d'Icare

Regardez l'homme nouveau!!! Comme il est beau et fier!!!
Avec ses ailes de cire fondant sous ses lumières!!!
Il a défié le ciel!!! mais comment va-t-il faire?
Maintenant déraciné de sa terre nourricière...

La chute d'Icare
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# Posté le jeudi 20 novembre 2008 19:31

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 19:08

Darkozy et le côté obscur de la force

Darkozy et le côté obscur de la force
En 1933, un homme était élu démocratiquement à la chancellerie allemande, avec le soutien de l'élite financiaire, des classes privilégiées, et avec les mêmes attentes messianiques de la part d'une bonne partie du peuple. Il devait leur apporter la sécurité, il leur a apporté la guerre, il devait apporter la prospérité à leur pays, il l'a fait détruire jusqu'aux derniers remparts, il devait unir les germains, les protéger du capitalisme et du communisme, il a fait diviser son pays en deux régimes capitaliste et communiste.

On peut noter un tas de similitude entre l'arrivée d'Hitler au pouvoir de l'Allemagne et celle de Sarkozy en France. L'un comme l'autre, n'avaient aucune estime pour leurs nations, Hitler voulaient le monde à tout prix, y compris celui de sacrifier l'Allemagne, Sarkozy est un pantin (avec des ficelles moins visibles que bush) à la solde des capitaux, des grands industriels, qui contrôlent aujourd'hui quasiment l'ensemble des pays occidentaux, et qui voudraient bien porter l'assaut final à ces quelques peuples (comme les Français) qui s'accrocheraient encore un peu à leurs derniers services publics ou avantages sociaux...

Voilà pourquoi des Hitler, des Staline, des Bush ou des Sarkozy, malgré quelques divergences, se rejoignent forcément au final, la domination de l'autre, la domination du monde et ce qu'il contient...

Une simple connaissance du passé de Sarkozy aurait déjà dû mettre en garde l'électeur.
Bien peu se sont demandé pourquoi la famille Sarkozy, en réalité Sarkozy de Nagy-Bócsay, issu de la noblesse hongroise, a-t-elle fuit son pays? Pas par besoin de travailler pour vivre en tout cas! Sa bio officielle parle d'un exil par crainte de l'armée rouge, mais d'autres ont affirmés qu'ils auraient fuit des jugements pour collaboration avec les nazi. Dans les deux cas, on ne peut lui reprocher les actes des membres de sa famille, mais ça peut expliquer une orientation idéologique, et surtout remettre en cause l'image de fils d'immigré qu'ils s'est donné pour répondre à ceux qui lui reprochent justement d'avoir centré sa politique sur la peur de l'immigration.

Mais ce qu'on ne peut éluder, ce sont ses dérapages de jeunesse. Celui qui veut mettre les mineurs en prison et qui veut faire passer une jeunesse malade de la société pour de la racaille, ne s'étale évidemment pas sur ses fréquentations peu reluisantes, malgré sa vie de nanti à Neuilly.
Ses amis étaient tous des jeunes friqués de la même ville, et tous (lui y compris) faisaient partie du même mouvement «occident», ouvertement raciste, et plusieurs fois condamné pour des faits de violence. Créé en 64 par un fils de milicien sous Pétain, il prônait l'usage de la force pour établir un pouvoir fasciste, et ses membres ne rechignaient pas à manier la barre de fer contre les grévistes et les manifestants pendant les révoltes de 67 à 69. Le mouvement a, maintes fois, changé de nom, d'«occident», il est devenu «gud» (groupe union défense), puis, en 68, «ordre nouveau ».
Cette dernière expression vous rappelle peut-être quelque chose... Bush père pour la 1ère fois le 11 septembre 1991, mais aussi l'ordre que prônait Hitler et, bien avant lui, les pires loges de la franc-maçonnerie...

Pour en revenir aux vrais amis de Sarkozy (pas Johnny ou doc gynéco), trois de ses conseillers actuels, Gérard Longuet, Patrick Devedjian, Claude Goasgen, ont été arrêtés par la police le 12 janvier 1967 pour l'attaque du campus de la fac de Rouen. Pour beaucoup d'historiens, les violences répétées d'Occident dans les campus français sont aussi à l'origine de Mai 68, en préparant un terrain insurrectionnel et violent qu'ils dénonçaient par la suite. C'est ce vieux fond de commerce de tous les régimes fascisant, qui consiste à lâcher les loups pour mieux crier au loup...
Lorsque les manifestations ont pris fin, les membres, n'ayant plus rien à combattre, ont souvent choisis la voie politique, dans les mouvements d'extrême droite, et les plus ambitieux, dans la droite gaulliste, sans vraiment adhérer aux idées. Et le vrai gaullisme n'a cessé de décroître...

Hormis d'anciens militants d'extrême droite, l'agenda d'amis de Sarkozy c'est, en gros, le classement des 50 plus grandes fortunes de France. On sait très proche de lui, Martin Bouygues et Vincent Bolloré, deux francs-maçons notoires, peut-être les deux hommes les plus puissants de France... Le premier est dans la construction, la télécommunication et possède notamment TF1... Le 2ème est à la tête d'un empire dans les médias, le pétrole, l'énergie, le transport maritime, mettant d'ailleurs à la disposition de Sarkozy,pour des vacances d'après sacre, un de ses bateaux, dont je n'ose imaginer le prix de location même à la journée... Faut-il y voir une avance pour de futurs services à rendre en tant que président de la république?

Un passage de la vie de Sarkozy, politique cette fois, a été malencontreusement oublié dans sa bio officielle. Même «le monde» (c'est pour dire...) a finalement reconnu qu'il a bien été chargé de missions pour la lutte contre les risques chimiques et bactériologiques lorsque, depuis on le sait, une énorme campagne de désinformation a été menée sur le nuage de Tchernobyl stoppé miraculeusement aux frontières françaises... (voir)
De simples mesures comme ne pas manger les légumes cultivés au moment de son passage, auraient pu empêcher des dizaines de milliers de cancer. Mais bon, ça se saurait si la santé du peuple valait plus qu'un manque à gagner pour le commerce...On ne sait pas réellement quel a été le rôle de Sarkozy dans ce scandale, mais la subtile omission de ce job dans sa bio, n'est elle pas un aveu? Et que dire la presse qui ne s'est guère mouillé... C'est le groupe «sortir du nucléaire» qui a fait exploser l'affaire et , à part quelques exceptions, seul la presse en ligne a relayé l'info...

Une autre faculté de Sarkozy, hormis la dissimulation de ses bavures passées, C'est le mensonge avec une justesse qu'on ne renierait pas sur Broadway... Rappelons sa promesse de ne pas privatiser GDF, qu'il a mis à peine un an à trahir en votant pour ouvrir son capital dans une fusion avec Suez, reléguant l'état français au rôle d'actionnaire minoritaire... Et quand c'est exprimé droit dans l'½il d'un ouvrier, devant les caméras, ça a encore plus de mérite... (voir ici)

Il s'est même mis hors la loi en accordant le contrat des passeports biométriques au privé plutôt qu'à l'imprimerie nationale... Comment a-t-on pu voir en lui un défenseur des entreprises nationales, quand on connaît ses accointances avec le grand patronat, avec les grands bailleurs de fonds, dont le but suprême est de ruiner les états, patrimoines des peuples.
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# Posté le jeudi 20 novembre 2008 20:05

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 07:40